Bêtes volent...
Petit florilège de documents photos sur les vols aérospatiaux des animaux
In mémoriam :
Les premiers animaux à avoir quitté le sol de la Terre étaient un mouton et des oies embarqués dans une montgolfière le le 19 septembre 1783 à Paris.
Le premier être vivant à avoir quitté l’attraction de la Terre est la chienne Russe Laïka qui en novembre 1957 est mise en orbite terrestre sur le satellite non récupérable Spoutnik-2. Elle mourra après une dizaine d’heures de vol sans pesanteur.
Les premiers êtres vivants à faire le trajet Terre Lune Terre, survol uniquement sont des insectes et reptiles (tortue) envoyés en reconnaissance sur la sonde Russe Zond-5 le 15 septembre 1968 et récupérés sur Terre après un vol aller-retour de 6 jours.
Bon, je ne sais pas s’ils ont apprécié ces expériences, mais ils n’avaient pas vraiment le choix, ici ou là.
Gagarine et Neil Armstrong n’étant pas des animaux, ils n’entrent pas dans cette liste !
Voyez sur le site AMSAT-France dans les "Chroniques Hebdomadaires" un florilège de photos qui illustrent ce sujet.
Le petit singe Baker se prépare à son vol balistique sur un IRBM Jupiter. (Doc US-Army)

2400 km plus loin et une culmination à 900 km, vivant et
heureux, le petit singe Baker. (Doc US Army)
Scaphandre Russe pour chien cosmonaute. (Doc BSI URSS)

Scaphandre du premier animal posé sur la Lune. Non je plaisante biensûr. (Doc Herger On a marché sur la Lune)

A deux on se sent moins perdu. Les singes astronautes Enos et Hamos. Vol sur IRBM Jupiter (Doc USIS-US-Army)

Le singe Ham pour son vol sur le vaisseau Mercury avant Allan Shépard en 1961. (Doc NASA)
La chatte Félicette pour un vol balistique sur la fusée Véronique. (Doc CNES)
La plus célèbre, la première cosmonaute Laïka 1957
qui sera mise en orbite sur Spoutnik-2 en 1957. (Doc BSI)

La fusée Russe RA-5 porteuse d’une ogive standard pour l’emport de chiens. (Doc BSI 1956)
Aprés son vol balistique sur 1200 km l’ogive de la fusée RA-5 se pose et libère le petit chien. (Doc BSI 1957)

Pas besoin de commentaire.
Au fait vous suivez toujours (je l’espère) l’aventure de la sonde spatiale US Phoenix qui est posée près du pôle Nord de la planète Mars et qui se débat toujours avec quelques problèmes techniques, qui retardent l’analyse et la divulgation des données sur la composition du sol de sa zone de posé.
Deux nouvelles, une bonne et une mauvaise...
La mauvaise c’est que la première analyse sur le premier échantillon a exclue la présence d’eau dans ses éléments !
La bonne, c’est que sur des documents photos on voit que ce que l’on suppose être de la glace d’eau, se sublime et disparait à l’air libre.
(sublimer voulant dire ici, qu’elle passe de la phase solide, glace, à celle de vapeur sans passer par la phase liquide).
Ca c’est un bon signe de présence de glace d’eau.
Voyons-nous un peu de glace d’eau dans cette tranchée creusée par Phoenix ? (Doc NASA 2008)
Il va falloir utiliser une température du four-analyseur de 1000° C pour leverle doute. Je rappelle que l’absence d’eau à cet endroit de la planète Mars serait un coup terrible donné à un quelconque projet de mission humaine vers Mars.
On comprend l’embarras des techniciens sur ce coup là...